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Lundi 28 novembre 2011 1 28 /11 /Nov /2011 11:25

Si, si si, je sais que c'est difficile à croire, mais me voici enfin pour raconter la fin de mon voyage. Je devais bien ça à mes deux lecteurs quotidiens ! Je ne pense pas que ça soit les mêmes tous les jours,c e qui voudrait dire que j'en ai plus que deux, des lecteurs fidèles, qui espèrent encore la fin du récit !

 

La voici donc, dans les prochains articles ! Désolée pour le retard...

Par Claire-Gab - Publié dans : le temps qui passe
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Mardi 30 août 2011 2 30 /08 /Août /2011 19:30

Le vendredi 1er avril, je suis réveillée à 6 h, alors que j’avais mis le réveil à 7 h. Je décide de me lever, pour pouvoir partir plus tôt. Douche, petit-déj, rangement du sac : à 7 h, je suis en route pour la gare routière.

 

Je prends un bus pour Loja. Je passe le voyage à côté d’une femme qui ne sent pas très bon, c’est assez désagréable. Heureusement, les 5 heures de voyage se font dans de beaux paysages de montagne.

 

En arrivant à Loja, j’achète mon billet pour Vilcabamba, où je dois retrouver Dennis. En attendant le bus, je mange un hamburger : décidemment, en ce moment, je mange peu équatorien ! Mais je compte bien me rattraper pour mes derniers jours en Equateur.

 

Quand j’arrive à Vilcabamba, je dépose mes affaires à l’hôtel Mandango, où on a décidé de se retrouver, avec Dennis. Puis je vais dans le centre du village. C’est tout petit, touristique et agréable. Il fait chaud. C’est soi-disant le village où personne ne vieillit, grâce au climat doux. Je me promène un peu en dehors du village, les vues sur les montagnes sont belles.

 

Quand je rentre au village, je « tombe » sur Dennis. Ce n’est pas étonnant, c’est vraiment petit. En discutant sur un banc, on fait connaissance avec une Chilienne un peu folle mais sympa, qui vend des truffes pour payer son voyage. Dennis lui en achète une. Puis on va boire une bière avec Dennis. La Chilienne passe par là et on l’invite. Elle voyage avec 2 autres Chiliens et 1 Argentin, artistes de rue, qui s’installent à notre table.

 

On rentre à l’hôtel un moment, avant de ressortir pour dîner : spaghetti à la sauce tomate pour moi, hamburger-frites pour Dennis, encore une fois ça n’a rien de typique ! Mais c’est bon. En général, les pâtes ne sont pas très bonnes en Equateur, car elles sont trop cuites à mon goût. Mais là, c’est réussi. Le patron est américain, peut-être que le cuisinier n’est pas équatorien ? En tout cas, il sait faire les pâtes al dente !

 

Après dîner, au dodo.

Par Claire-Gab - Publié dans : vacances
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Mardi 30 août 2011 2 30 /08 /Août /2011 19:29

Le jeudi 31 mars, après une bonne nuit de sommeil, je me prépare tranquillement, je petit-déjeune (œufs, banane, maté), puis je pars pour une longue journée musées. Je passe par la jolie place San Blas et son église San Blas, puis je vais au musée Manuel Agustín Landivar : quelques objets archéologiques et des ruines cañari, incas et espagnoles. C’est une visite guidée pour moi toute seule, avec une guide sympa.

 

Ensuite, je vais au musée de la Banque Centrale Pumapungo : art religieux, portraits, divers tableaux, le début n’est pas passionnant. Le plus intéressant, se sont les parties ethnographiques (vêtements typiques, objets quotidiens, coutumes de nombreux peuples équatoriens, dont des têtes réduites shuar, ça m’impressionne toujours !) et archéologiques (ruines cañari, incas et espagnoles, avec pas mal d’explication sur les ruines et les plantes). Il y a aussi une partie avec des oiseaux, dont des perroquets joliment colorés.

 

Ensuite, je me promène le long du fleuve Tomebamba, jusqu’à un pont cassé (à cause d’une crue), puis au musée Interaméricain des Arts populaires. Ils y présentent des costumes, instruments de musique, croix chrétiennes, etc. venant de toute l’Amérique latine.

 

Puis direction le musée des cultures aborigènes : j’y vois des milliers d’objets archéologiques venant de tout l’Equateur.

 

Tout ça, ça fait beaucoup de musées (la plupart sont petits), alors je m’arrête dans un resto-bar pour manger : frites préparées à la demande (ça me change du riz, je commence à en avoir marre !) et viande, et un bon jus de papaye frais.

 

Puis je vais dans un dernier musée, petit et gratuit : l’usine à chapeaux injustement nommés Panama. J’ai droit à une explication sur l’ancienne et la nouvelle manières de les fabriquer. Il y a un mirador sur la terrasse, mais il pleut des cordes, donc on ne monte pas, dommage.

 

Quand je sors, il pleut un peu moins fort, mais c’est devenu du crachin désagréable, donc je rentre à l’hôtel. Je ressors juste pour acheter à manger : dîner et petit-déjeuner, comme la veille. Dans la cuisine, un couple se prépare à manger, mais il est un peu tôt pour les accompagner, j’ai déjeuné tard, donc je vais me reposer un peu : lecture, télé, je regarde mes photos. Puis je vais un peur sur Internet, je dîne, je lis, et au dodo !

Par Claire-Gab - Publié dans : vacances
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Mardi 23 août 2011 2 23 /08 /Août /2011 11:38

Le mercredi 30 mars, je me lève en même temps que Gabriel pour ne pas arriver trop tard à Cuenca. Dans le bus qui m’emmène à la gare routière, un homme discute avec moi. Il me félicite pour prendre un bus « normal », avec les habitants de la ville. Mais plein de gens m’ont dit que c’était plus sûr de prendre le bus qu’un taxi dans la rue, qui volent très souvent les clients, surtout les étrangers, mais aussi les locaux.

 

A la gare routière, je trouve les bus qui vont à Cuenca. Mais une fois encore, j’ai plein d’infos contradictoires. D’abord pour l’heure de départ. Un homme qui m’indique où je peux acheter le billet me dit que ça sera 9 h. La vendeuse me dit 9 h 20. Et sur le billet, c’est écrit 9 h 55… Et finalement, on partira à 9 h 30. Et c’est aussi la confusion sur le numéro du quai. La vendeuse me dit 88, sur le billet de la taxe de la gare, c’est écrit 90, et sur le billet de bus, c’est écrit 89… Comme les 3 sont côte à côte, je ne risque pas grand-chose, heureusement ! Finalement, on partira du quai 89 : cette fois, quelqu’un avait raison !

 

Le trajet de 4 heures passe vite. Au début, je dors. Quand je me réveille, le paysage a l’air beau, montagneux, mais c’est très embrumé, donc je ne vois pas grand-chose. Petit à petit, ça se découvre, et c’est effectivement très beau. On passe par le Parc National las Lajas. C’est magnifique. Ce sont des routes de montagne et le chauffeur roule vite, en se penchant exagérément, comme quand on est petit et qu’on fait semblant de conduire. Mais on n’a pas d’accident, tout va bien.

 

Quand j’arrive à Cuenca, je vais à l’office de tourisme de la gare routière. Dennis m’a donné l’adresse d’un hôtel pas cher où il est allé, mais la fille me dit que le quartier craint un peu. Elle m’en conseille un autre, plus près de la place principale et seulement 1 dollar plus cher. Je lui fais confiance, et j’y vais donc en bus. C’est assez kitsch, mais tranquille et propre, et l’accueil est sympa. J’ai une chambre pour moi et une salle de bains à partager avec plusieurs chambres, mais je ne rencontrerai pas grand-monde.

 

Je laisse donc mes affaires et je vais me promener : place principale, déjeuner à la Casa de la Mujer, tenue par des femmes indigènes. Il y a aussi plusieurs jolies églises. Le quartier historique est joli, avec une architecture coloniale. Je vais au musée d’art moderne, il n’est vraiment pas terrible. Il y a surtout les œuvres d’une peintre locale, plus quelques autres, et des dessins et peintures d’enfants. Certains de ces derniers sont ce que j’aime le plus.

 

Je rentre tranquillement à l’hôtel en admirant les jolies maisons. Je vais ensuite au marché 9 de Octubre et dans un supermarché pour acheter mon dîner et mon petit-déjeuner : j’en ai marre de manger toute seule dans des restos, donc je vais profiter de la cuisine de l’hôtel. Et ça me coûtera moins cher.

 

Je rentre ensuite me reposer à l’hôtel. Je regarde un peu la télé. Je veux ensuite sortir pour aller dans un café Internet, mais un orage impressionnant éclate. Et j’apprends qu’il y a un ordi à l’hôtel, et que ça ne coûte pas plus cher que dans un café Internet. Je passe donc un moment sur Internet, puis je cuisine et je mange. J’ai l’impression d’être la seule cliente. En tout cas, personne ne monte jusqu’à la cuisine. Mais j’entends quand même un peu de bruit à l’étage inférieur.

 

Après manger, je lis un peu : la télé ne marche plus, sûrement à cause de l’orage.

Par Claire-Gab - Publié dans : vacances
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Mardi 23 août 2011 2 23 /08 /Août /2011 11:34

Le mardi 29 mars, je me réveille en même temps que Gabriel, mais je me rendors jusqu’à 9 h 30 : je suis en vacances, moi ! La femme de ménage m’a gentiment préparé un petit-déjeuner. Pendant que je fais ma vaisselle, on discute, elle est très sympa. Elle connaît Gabriel depuis longtemps, c’est marrant qu’elle me parle de lui adolescent. Ensuite, je passe un moment sur Internet, avant d’aller en bus au musée. On va déjeuner avec Gabriel. Puis je vais au Parque Centenario, la plus grande place de la ville.

 

Je m’assois sur un banc pour écrire un peu et observer la vie des Guayaquileños. Un groupe de femmes, dont certaines avec des bébés, discutent de la Lybie et du Japon. Puis je vais en  bus au cimetière. A l’entrée, le gardien me demande mon passeport. Il me dit qu’il me le rendra quand je sortirai. Je trouve ça bizarre et j’hésite à le lui donner, mais il a l’air honnête, donc je le laisse. Le cimetière est grand. La première partie, en bas et le long des escaliers, est composée de mausolées et grandes tombes et de murs pour les urnes. Tout en haut, dans un bois, il y a des tombes apparemment plus anciennes et plus humbles, presque les unes sur les autres. Certaines sont un peu bancales. Il n’y a pas vraiment de chemin pour passer entre les tombes. Je préfère cette partie-là à celle du bas. Il y a aussi une petite partie pour les tombes des juifs. 2 chats m’empêchent d’en approcher : ils sont maigrichons et méchants, contrairement à ceux du cimetière de Recoleta.

 

Quand j’ai fini mon tour, je retourne chercher mon passeport. Le gardien l’a dans sa poche de devant de son gilet pare balles… Je lui demande comment je peux rentrer en bus au centre. Il m’envoie à une autre porte en me disant que l’autre gardien va arrêter le bus pour moi : on me chouchoute ! L’autre gardien m’ouvre en fait juste la porte, mais une vendeuse de fleurs qui a entendu  notre conversation s’occupe de moi : elle se met quasiment au milieu de la route quand le bus 11 arrive. Guayaquil n’est pas une ville très touristique, donc les gens prennent bien soin de leurs touristes. Avant de retrouver Gabriel, je vais un peu sur Internet : j’ai le temps d’écrire 2 articles pour le blog !

 

Quand j’arrive au musée, le concert-ciné va commencer. C’est déjà plein à craquer. Je trouve une place assise par miracle : il y a déjà plein de gens debout, et un monsieur qui attend quelqu’un me propose la place vide. J’ai de la chance.

 

Les courts métrages de Chaplin sont super, je ne les connaissais pas. Et avec la musique en direct, c’est bien sympa.

 

Après le concert-ciné, on va au Cerro Santa Ana avec Gabriel et sa copine, María Cecilia. On monte les nombreuses marches de la colline et du phare pour avoir une belle vue sur la ville illuminée. Le quartier est populaire. Dans les années 2000, le maire a fait rénover les façades, ce qui en fait un quartier charmant et touristique. Et calme, car il n’y a pas de voitures. Il n’y a que des escaliers et des ruelles pavées. Les habitants vivent dehors : enfants, ados et adultes jouent, écoutent de la musique, discutent dans la rue. Il y a même une séance de bingo. Mais il paraît que si on s’éloigne du chemin bien gardé par la police (les policiers nous indiquent toujours le chemin : il y a certains escaliers qu’on ne peut pas prendre), ça devient un peu dangereux. On ne tentera pas…

 

Ensuite, on va manger des sushis. Comme en Argentine, ils y ajoutent du fromage, mais c’est bon quand même. Mais cher ! Heureusement, María Cecilia insiste pour m’inviter, je ne me fais pas prier longtemps !

 

Puis elle nous ramène chez Gabriel. On discute encore un bon moment.

Par Claire-Gab - Publié dans : vacances
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