Partager l'article ! Deuxième journée à Guayaquil: Le mardi 29 mars, je me réveille en même temps que Gabriel, mais je me rendors jusqu’à 9 h 30&nbs ...
Le mardi 29 mars, je me réveille en même temps que Gabriel, mais je me rendors jusqu’à 9 h 30 : je suis en vacances, moi ! La femme de ménage m’a gentiment préparé un petit-déjeuner. Pendant que je fais ma vaisselle, on discute, elle est très sympa. Elle connaît Gabriel depuis longtemps, c’est marrant qu’elle me parle de lui adolescent. Ensuite, je passe un moment sur Internet, avant d’aller en bus au musée. On va déjeuner avec Gabriel. Puis je vais au Parque Centenario, la plus grande place de la ville.
Je m’assois sur un banc pour écrire un peu et observer la vie des Guayaquileños. Un groupe de femmes, dont certaines avec des bébés, discutent de la Lybie et du Japon. Puis je vais en bus au cimetière. A l’entrée, le gardien me demande mon passeport. Il me dit qu’il me le rendra quand je sortirai. Je trouve ça bizarre et j’hésite à le lui donner, mais il a l’air honnête, donc je le laisse. Le cimetière est grand. La première partie, en bas et le long des escaliers, est composée de mausolées et grandes tombes et de murs pour les urnes. Tout en haut, dans un bois, il y a des tombes apparemment plus anciennes et plus humbles, presque les unes sur les autres. Certaines sont un peu bancales. Il n’y a pas vraiment de chemin pour passer entre les tombes. Je préfère cette partie-là à celle du bas. Il y a aussi une petite partie pour les tombes des juifs. 2 chats m’empêchent d’en approcher : ils sont maigrichons et méchants, contrairement à ceux du cimetière de Recoleta.
Quand j’ai fini mon tour, je retourne chercher mon passeport. Le gardien l’a dans sa poche de devant de son gilet pare balles… Je lui demande comment je peux rentrer en bus au centre. Il m’envoie à une autre porte en me disant que l’autre gardien va arrêter le bus pour moi : on me chouchoute ! L’autre gardien m’ouvre en fait juste la porte, mais une vendeuse de fleurs qui a entendu notre conversation s’occupe de moi : elle se met quasiment au milieu de la route quand le bus 11 arrive. Guayaquil n’est pas une ville très touristique, donc les gens prennent bien soin de leurs touristes. Avant de retrouver Gabriel, je vais un peu sur Internet : j’ai le temps d’écrire 2 articles pour le blog !
Quand j’arrive au musée, le concert-ciné va commencer. C’est déjà plein à craquer. Je trouve une place assise par miracle : il y a déjà plein de gens debout, et un monsieur qui attend quelqu’un me propose la place vide. J’ai de la chance.
Les courts métrages de Chaplin sont super, je ne les connaissais pas. Et avec la musique en direct, c’est bien sympa.
Après le concert-ciné, on va au Cerro Santa Ana avec Gabriel et sa copine, María Cecilia. On monte les nombreuses marches de la colline et du phare pour avoir une belle vue sur la ville illuminée. Le quartier est populaire. Dans les années 2000, le maire a fait rénover les façades, ce qui en fait un quartier charmant et touristique. Et calme, car il n’y a pas de voitures. Il n’y a que des escaliers et des ruelles pavées. Les habitants vivent dehors : enfants, ados et adultes jouent, écoutent de la musique, discutent dans la rue. Il y a même une séance de bingo. Mais il paraît que si on s’éloigne du chemin bien gardé par la police (les policiers nous indiquent toujours le chemin : il y a certains escaliers qu’on ne peut pas prendre), ça devient un peu dangereux. On ne tentera pas…
Ensuite, on va manger des sushis. Comme en Argentine, ils y ajoutent du fromage, mais c’est bon quand même. Mais cher ! Heureusement, María Cecilia insiste pour m’inviter, je ne me fais pas prier longtemps !
Puis elle nous ramène chez Gabriel. On discute encore un bon moment.
| Mai 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |||||
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | ||||
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | ||||
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | ||||
| 28 | 29 | 30 | 31 | |||||||
|
||||||||||
Commentaires